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Samedi 29 janvier 2005 6 29 /01 /Jan /2005 00:00
- Publié dans : effix31500-genealogie
Robin FOLLANGE DE LA PERRIERE est un ancêtre à la 14e génération de Léo-Pol DAVID, Naissance à Strasbourg (67).
  • 1 branche:
  • Total: 1 lien de parenté

Léo-Pol DAVID

Ascendants de Léo-Pol DAVID, Naissance à Strasbourg (67)

jusqu'à Robin FOLLANGE DE LA PERRIERE.

Robin FOLLANGE DE LA PERRIERE 1525-1560 &1540
Jehanne TRIGOTZ
|
Robin FOLLANGE DE LA PERRIERE 1545-1634 &1578
Jehanne CHEVALIER 1550
|
Robin FOLLANGE DE LA PERRIERE 1578-1647 &
Julienne DALMIER
|
Jacques FOLLANGE DE LA PERRIERE 1610-1701 &1634
Georgine CARTIER 1610
|
Jacques FOLLANGE DE LA PERRIERE 1635-1685 &1667
Françoise DELINGART
|
Pierre FOLLANGE DE LA PERRIERE 1673-1745 &1736
Rose BREGEON
|
Pierre FOLLANGE DE LA PERRIERE 1743-1780 &1765
Anne BESNARD
|
Yves FOLLANGE DE LA PERRIERE 1765-1794 &1788
Jeanne SAVARY +1848
|
François FOLANGE DE LA PERRIERE,
Adjoint au maire de Saint Briac (présence sur actes de 1836). 1794-1853 &
Jeanne ROZE
|
Edouard FOLANGE DE LA PERRIERE,
Médaillé de la Médaille Militaire ca 1830-1883 &1861
Julie ANCELIN 1837-
|
Julie FOLANGE,
Naissance au Village de la Chapelle 1875-1957 &1910
Louis DAVID,
Naissance au Village de la Chapelle 1875-1943
|
Louise DAVID (Louisette) 1912- &
Léon MESTRAUD (Milou),
Naissance à Paris 14 1899-1977
|
Michel DAVID,
naissance à Bordeaux (33) 1935- &1956
Françoise FOURRAGE,
Naissance à Hornoy le Bourg (80) 1936-
|
Xavier DAVID,
naissance à Amiens (80) 1961- &1980
Henriette MAXIMIN 1960-
|
Léo-Pol DAVID,
Naissance à Strasbourg (67) 1998-


 

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Vendredi 28 janvier 2005 5 28 /01 /Jan /2005 00:00
- Publié dans : effix31500-genealogie

Jehanne FOLLANGE DE CHAMOR était tenancier d'une taverne à Saint Briac (Ille et Vilaine). Il fut assassiné le 13 mars 1531 dans le même village par Julien de Richeboys, dont voici, ci-dessous, en vieux français de l'époque, la demande de rémission auprès des juges de la bonne ville de Dinan (22). Dans le texte, FOLANGE, nom de mes ancêtres et parents actuels est noté : FOLANGE, FOLLANGE, FOULANGE, SOULANGE ... et de CHAMORE, tître de noblesse de la famille à l'époque est noté CHAMANRE, CHAMOR, CHAMORE...

Remission pour Julien de Richeboys :

la verifficacion aux juges de Dinan.
Francois, etc, savoir faisons, nous avoir receu l'humble supplicacion et requeste des parrens et amys consanguins de Julien de Richeboys, detenu prinsonnier a notre court de Dynan pour le cas d'avoir meurdry et occis ung nomé Jehan Foulange, dit Chamanre, de la parroisse de Saint Briac , Contenant que comme le huitieme jour de febvrier derroin ledit de Richeboys qui estoit lors et longtemps auparavant et encores a present est troublé et aliené de son entendement sans scavoir la plus part du temps qu'il faict ne dict, fust allé audit lieu de Saint Bria en voyaige et prier monseigneur Saint Bria pour luy estre intercesseur envers dieu et luy aider a avoir et recouvrer santé et guerison de sa teste laquelle luy faisoit fort grant mal et le vexoit et tourmentoit, tellement que quant fut arryvé a ladite eglise comme foul et tourné de cerveau, se mist a sonner les closches dicelle. Apres quoy s'en alla ches ledit Foulange tenant lors taverne audit bourg pour prandre et avoir sa resfection ; en laquelle maison, il trouva dom Jehan Gueguen, Richard Le Gobien, Francoys Bregeron, Jehan Locquien et chacun estans lors en une chambre haulte qui bevoint et faisoint grant bruyt oyant lequel ledit de Richeboys que comme devant lors estoit troublé de son entendement, demanda qui s'estoit qui bevoit et menoit ainsi tel bruyt en ladite chambre. A quoy luy fut respondu par aulcuns la estans que s'estoit le Sr de La Villeregnaud et autres surnomez estans a une mesme table. Oyant laquelle response, ledit de Richeboys incontinent alla en hault en ladite chambre en laquelle il trouva ledit de La Villeregnaud et autres lesqueulx estoint assemblez pour fere quelque appointement entre ledit Francois Gueguen et Jehan Locquien desqueulx ledit dom Jehan estoit juge. Et incontinent apres que ledit de Richeboys fut entré en ladite chambre, se mist et assist a la table ou estoient les dessur nomez et prins ung voire de vin et dist, adressant ses parolles audit dom Jehan Gueguen, Villeregnaud et chacun et signantement audit Villerenaud : « Mon cousin, je vous donneroy pinte. » et audit dom Jehan Gueguen qu'il bevoit a luy d'aultant. Et apres avoir beu troys ou quatre foiz et mangé du pain et de la chair, dist audit Jehan Foulange que luy fust allé querir une pinte de vin et qu'il la voulloit donner ausditsdom Jehan et Villerenaud. Ce que fist ledit Chamore et la presenta sur la table de par ledit de Richeboys quel de Richeboys derechef se print a boire et deffaict beut audit Foulange comme a son amy et a plusieurs autres. Apres tout quoy les dessurdits avoir eu plusieurs parolles et devys du faict et appoincte pour lequel ilz estoint assemblez, ledit de Richeboys qui ja avoit quelque peu beu et estoit eschauffé de vin, dist adreczant ses parolles audit Francois Bregeron par telles ou semblables parolles : « Par le sang dieu ! tu es sorcier ! descen de la ! Allon a bas et par mort dieu, je te tueroy. » Ausquelles parrolles celuy Francoys respondit et dist qu'il n'estoit point sorcier et derechef celluy de Richeboys se print a dire audit dom Jehan : « Sirs curé, allez querir du vin.» Auquel de Richeboys, ledit Foulange, dist : « Actendez que cest appoincte soit faict et puis nous auron du vin assez. » En l'endroit de quoy, ledit de Villeregnaud dist audit Foulange : «Mon compere, oustez-moy cest home ! » et se voyant ledit de Richeboys se leva de dessus l'escabeau ou il estoit assis et print son manteau et le mist autour de l'un de ses braz mectant la main dessur son espee et s'en sortant hors ladite chambre ?desscendant? ; et descendit deffaict au-bas de ladite maison. A laquelle descente, ledit Soulange print et bouta ledit de Richeboys fort rudement tellement qu'il fut bleczé au visage et le mist hors ladite maison taschant celluy Foulange et ung sien frere oustez et ravir l'espee dudit de Richeboys et le debastonnez pour apres ce faict le baptre et oultraiger et de luy fere a leur plaisir. Laquelle espee l'un d'eulx tenoit de peur que ne la eust evaginee et lors ledit de Richeboys soy escrya leur disant : « Lessez-moy ! je ne vous demande riens. » Ce neantzmoins le tenans tous deux sans le vouloir aulchunement lascher les ungs au poil et l'autre au corps tellement qu'ilz s'entre- abatirent sur une piecze de boys estant hors au-devant ladite maison et ce voyant ledit de Richeboys estre ainsi malmené et qu'ilz estoint deux sur luy, craignant estre plus oultrageusement baptu, voyant qu'ilz le empeschoint de povoir evaginer sadite espee, trouva faczon de tirer ung cousteau poinctu qu'il avoit lors en une gaisne le long de l'une de ses cuisses et de malle adventure, ne penczant touteffoiz en fere aulchun meurtre, en frappa et donna deux coups audit Follange dont l'un estoit soubz la mammelle du costé senestre dont incontinent par faulte de bon pensement ou autrement celluy Foullange alla de vie a deceix sans estre confessé fors que ledit dom Jehan luy donna une benediction. Ouquel conflict et debat ledit de Richeboys perdit et luy fut desrobé son bonnet qui bien valloit ung escu ou environ et incontinent apres fut ledit de Richeboys par les assistans prins et saesy ou corps et mené a noz prinsons de Dynan esquelles il a esté depuis detenu en grant calamyté et mysere et par noz officiers dudit Dynan, interrogé et vers luy le proces decrecté. A laquelle interrogaction liberallement congneut et confessa avoir faict ledit meurtre et groya et voulut croire des charpentiers qui estoint a besongner de leur mestier ches ledit Foulange et aultres surnomez aussi leur repondit qu'il avoit nom Rolland qu'estoit pourtant bien a demonstrer qu'il estoit foul et tourné de teste. Apres tout quoy luy a esté la torture ajugee, laquelle il a soufferte sans confesser aultre chose que ce que davant. Nous remonstrant que ledit de Richeboys est pouvre juvigneur ?cayant? , ne possedant aulcuns biens, actaignant de lignaige a plusieurs bons et notables gentilzhomes, dames et damoyselles de ce pays et duché, bien famé et renommé sans jamais avoir esté actainct ne reprins d'aulcun mauveix cas digne de reprehencion jucq au cas de present, et que ledit Foulange estoit tenu et reputé notoirement maulveix et dangereux paillart bapteur de gens, yvrougne, coustumiez de jurer et blaphemer le nom de dieu. Ce neantzmoins, ilz doubtent et craignent lesdits supplians que par raison dudit cas nosdits officiers dudit Dynan veillent vers ledit de Richeboys proceder a rigueur de justice qui leur cedderoit a grant scandalle et deshonneur et a ceste cause nous ont supplyé et requis qu'il nous plaise avoir esgard a la fureur et perturbacion d'entendement en quoy est ledit de Richeboys entaché, et dudit cas luy impartir noz lettres de grace et remission tres humblement le nous requerant. Pourquoy nous, etc. Signé Darande.

Traduction possible :

 

François…, etc.., faisons savoir que nous avons reçu les humbles supplication et requête des parents et amis consanguins de Julien de Richeboys, détenu prisonnier en notre court de Dinan pour avoir meurtri et occis un nommé Jehan Follange, dit Chamanre, de la paroisse de Saint- Briac.

 

Vu que, comme le huitième jour de février dernier, ledit de Richeboys qui était lors, et longtemps auparavant, et encore à présent, troublé et aliéné de son entendement, sans savoir la plus part du temps qu'il ne fait ni ne dit, fut allé audit lieu de Saint-Briac en voyage et prier Monseigneur Saint-Briac pour lui être intercesseur envers Dieu, et l’aider à avoir et recouvrer santé et guérison de sa tête ; laquelle lui faisait fort grand mal et le vexait et tourmentait, tellement que ; quant il fut arrivé à ladite église comme fou et tourné du cerveau, se mit à sonner les cloches d’icelle. 

 

Après quoi s'en alla chez ledit Follange, tenant alors une taverne audit bourg, pour prendre et avoir son rachat ; en laquelle maison, il trouva dom Jehan Gueguen, Richard Le Gobien, François Bregeron, Jehan Locquien et chacun étant alors en une chambre haute, buvant et faisant grand bruit, entendant ledit de Richeboys qui, comme devant lors, était troublé de son entendement, demanda qui buvait et menait ainsi tel bruit en ladite chambre.

 

Ce à quoi lui fut répondu par aucun là étant, que c'était le Sieur de La Villeregnaud et autres surnommés qui était à une même table.

 

Entendant cette réponse, ledit de Richeboys, outré, alla en haut, en ladite chambre en laquelle il trouva ledit de La Villeregnaud et autres ; lesquels étaient assemblés pour faire quelques récompenses entre ledit François Gueguen et Jehan Locquien desquels ledit dom Jehan était juge.

 

Et outrés après que ledit de Richeboys fut entré en ladite chambre, se mit et assit à la table où étaient les surnommés et pris un verre de vin et dit, adressant ses paroles audit dom Jehan Gueguen, de La Villeregnaud, et chacun, et signalant  audit de La Villeregnaud : « Mon cousin, je vous donnerai une pinte. » et audit dom Jehan Gueguen qui buvait, à lui d'autant.

 

Et après avoir bu trois ou quatre fois, et mangé du pain, et de la viande, dit à Jehan Foulange qu’il lui fallait quérir une pinte de vin, et qu'il voulait la donner aux dits dom Jehan et Villerenaud.

 

Ce que fit ledit Chamore et la présenta sur la table de la part dudit de Richeboys.

 

Lequel de Richeboys derechef se prit à boire et défait, but avec le dit Follange, comme à son ami et à plusieurs autres.

 

Après tout quoi les deux sur dits avoir eu plusieurs paroles et devis du fait et paye pour lesquels ils étaient rassemblés, ledit de Richeboys qui déjà avait quelque peu bu et était échauffé de vin, dit adressant ses paroles audit Francois Bregeron par telles ou semblables paroles : « Par le sang Dieu ! Tu es sorcier ! Descends de là ! Allons en bas et par mort Dieu, je te tuerai. »

 

Auxquelles paroles ce dit François répondit et dit qu'il n'était point sorcier et derechef celui de Richeboys se prit à dire audit dom Jehan : « Sirs curés, allez quérir du vin.»

 

Auquel de Richeboys, ledit Follange, dit : « Attendez que cet paye soit faite et puis nous aurons du vin assez. »

 

En l'endroit de quoi, ledit de Villeregnaud dit au dit Follange : «Mon compère, ôtez-moi cet homme ! » et se voyant ledit de Richeboys se leva de dessus l'escabeau où il était assis et prit son manteau et le mit autour de l'un de ses bras mettant la main dessus son épée et s'en allant hors de ladite chambre ? descendant ? ; et descendit de fait au-bas de ladite maison.

 

A laquelle descente, ledit Soulange prit et bouta ledit de Richeboys fort rudement, tellement qu'il fut blessé au visage, et le mit hors de ladite maison tâchant celui Follange et un sien frère outré, et ravir l'épée dudit de Richeboys, et de le bastonner pour après ce fait, le battre et outrager, et de lui faire à leur plaisir.

 

Laquelle épée l'un d'eux tenait de peur que ne l’eut invaginée, et lors, ledit de Richeboys s’écria, leur disant : « Laissez-moi ! je ne vous demande rien. »

 

Ce néanmoins le tenant tous les deux sans le vouloir aucunement lâcher, les uns au poil, et l'autre au corps, tellement qu'ils s'entre abattirent sur une pièce de bois, étant dehors, au-devant de ladite maison et ce, voyant ledit de Richeboys être ainsi malmené, et qu'ils étaient deux sur lui, craignant être plus outrageusement battu, voyant qu'ils l’empêchaient de pouvoir invaginer sa dite épée, trouva façon de tirer un couteau pointu qu'il avait alors dans une gaine le long de l'une de ses cuisses, et de mal aventure, ne penchant toutefois en faire aucun meurtre, en frappa et donna deux coups audit Follange, dont l'un était sous la mamelle du côté senestre dont incontinent, par faute de bon pansement, ou autrement, Follange alla de vie à décès, sans être confessé, sauf que ledit dom Jehan lui donna une bénédiction.

 

Auquel conflit, et débat, ledit de Richeboys perdit, et lui fut dérobé, son bonnet qui bien valait un écu ou environ, et outré après fut ledit de Richeboys par les assistants prit et saisi au corps, et mené à nos prisons de Dinan, desquelles il est resté depuis détenu en grand calamité et misère, et par nos officiers dudit Dinan, interrogé et le procès décrété.

 

A laquelle interrogation, librement reconnut, et confessa avoir fait ledit meurtre, et crut ou voulut croire les charpentiers qui étaient à besogner de leur métier chez ledit Follange, et autres surnommés aussi, leur répondit qu'il avait nom Rolland, qu'était pourtant bien a démontrer qu'il était soul et tourné de tête.

 

Après tout quoi lui a été la torture adjugée, sous laquelle il a souffert sans confesser autre chose que ce que d’avant.

 

Nous démontrant que ledit de Richeboys est pauvre juveigneur ? croyant ? , ne possédant aucuns biens, atteignant de lignage à plusieurs bons et notables gentilshommes, dames et demoiselles de ce pays et duché, bien famé et renommé sans jamais avoir été atteint ne repris d'aucun mauvais cas digne de répréhension jusqu’au cas présent, et que ledit Follange était tenu et réputé notoirement mauvais et dangereux, paillard, batteur de gens, ivrogne, coutumier de jurer et blasphémer le nom de Dieu.

 

Ce néanmoins, ils doutent et craignent lesdits suppliants que par raison dudit cas nos dits officiers dudit Dinan veillent vers ledit de Richeboys procéder a rigueur de justice qui leur céderait à grand scandale et déshonneur et à cette cause nous ont supplié et requis qu'il nous plaise avoir égard à la fureur et perturbation d'entendement en quoi est ledit de Richeboys entaché, et dudit cas lui impartir nos lettres de grâce et rémission très humblement le nous requerrant. Pourquoi nous, etc. Signé, Darande...

 

 

 

 

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Vendredi 28 janvier 2005 5 28 /01 /Jan /2005 00:00
- Publié dans : effix31500-genealogie

Chers Parents, chère famille,

  

 

Je vous avais laissé la dernière fois que je vous avais envoyé un exemplaire de notre gazette papier sur une énigme : qu’étais devenu le fils de l’oncle Arthur, enlevé par sa mère « indienne » et partis dans les tribus des montagnes rocheuses (légende purement fantaisiste racontée par une branche de la famille). Mais laissons là les ragots, certains y croient dur comme fer, et qu’ils restent dans leur « savoir ».

 

Maxime connu par Rosario MESTRAUD SIMANCAS sous le nom de Maximin (3ème du nom), est alors âgé de 7 ans et l’on apprend enfin sa date et son lieu de naissance, en espérant que cette fois, elle soit juste : 22 mai 1898 à Lincoln dans le Nebraska (?!) au nord de Wichita (Kansas).

 

Maxime est né le 22 mai 1907, et non en 1898. Il est bien né à Lincoln, mais Lincoln semble être aussi un comté du Kansas, ce qui ne prouve pas qu’il soit natif de la ville elle-même, mais probablement d’une autre ville du comté de Lincoln dans le Kansas. Si, comme l’indique son ordre d’embarquement dans le bateau qui le ramener aux USA, il serait bien né en 1907…

 

Par contre, fort de mes recherches toujours aussi acharnées, je vais vous apporter quelques nouvelles de notre famille des Etats-Unis, puisque mes recherches se sont basées essentiellement sur ce continent.

 

Descendance de Poppy MESTRAUD

 

J’ai d’abord retrouvé et contacté le fils de Poppy MESTRAUD, fille de l’oncle Alfred et de Martha LEBEAU. Son fils Ted SWANSON, avec qui j’ai eu contact téléphonique et postal, m’a fait parvenir quelques photos que vous pouvez voir ci-dessous et tout au long de notre troisième gazette papier.

 

Sur la première photo ci-dessous, vous trouverez de gauche à droite, Edwin SWANSON, son épouse Poppy MESTRAUD (Fille d’Alfred MESTRAUD et Martha LEBEAU), l’épouse de Ted (mariée) ? Ted SWANSON, mon correspondant aux Etats-Unis pour cette branche, et les beaux parents de Ted.

Edwin SWANSON, Poppy MESTRAUD, la mariée (épouse de Ted), Ted SWANSON, la mère et le père de la mariée

 

Poppy est donc décédée le 16 janvier 1987 à Napa Valley en Californie. Ted ne m’a fait parvenir que très peu de photos et n’a pas beaucoup parlé de la famille, je pense que le sujet « généalogie » ne doit pas vraiment l’intéresser. On ne peut pas non plus forcer les gens à nous parler. Elle n’aura survécu à son mari que 5 mois, Edwin étant décédé le 14 août 1986 à Calistoga (Californie).

 

Pas de nouvelles pour le moment de Stanley, le frère de Ted, décédé lui en 1999. Je corresponds un peu aussi avec sa fille, Margaret, marié à Jim FENDRICK. Ils ont une fille, Stephanie.

 

.-o0§0o-.

  

Descendance de Arthur MESTRAUD

 

J’avais laissé un message sur http://www.rootsweb.org , un peu comme une bouteille à la mer, car parti sur l’idée de la femme indienne, je n’avais guère d’espoir de retrouver la trace de ce petit enfant disparu avec sa mère dans les montagnes rocheuses… L’imagination quelque fois nous fait faire des choses… enfin !!! J’ai eu beaucoup de réponses de personnes qui n’ont strictement rien à voir avec la famille, mais qui m’ont aiguillé, modifié la teneur de mon message, changé le lieu d’interrogation à ma question. J’avais dit que l’enfant s’appelait probablement Maximin (suite à une conversation avec Rosario MESTRAUD SIMANCAS). J’avais aussi pris soin de précisé qu’il était peut être né à Lincoln dans le Nebraska. Or,  Lincoln est à la fois une ville et un comté, semble t-il, d’après les correspondants qui m’ont répondu.  C’est en modifiant la teneur du message et sa destination que finalement, quelques longs mois plus tard, j’ai reçu un mail d’une Katherine MESTRAND :

 

Email du 22 octobre 2004 à 22h24

 

David,

 

J'ai une quantité d'informations sur Arthur son épouse Kata et leur fils Maxime MESTRAND. Mais, avant que je vous laisse aller dans n'importe quelle partie de ces informations, je dois savoir qui vous êtes et où vous êtes relié à la famille MESTRAND. J’ai besoin d’avoir la preuve que nous sommes de la même lignée, du même sang avant de vous dévoiler ce que je sais. Vous constaterez que vous pourrez avoir une famille beaucoup plus nombreuse hors de France. Ayez un jour splendide David, et j'espère que c'est une adresse valide de Email…

 

Ma réponse :

 

Voilà ce que je sais de l’histoire d’Arthur MESTRAUD et Ketty BANTA.

 

Arthur MESTRAND, dont vous parlez, est né MESTRAUD, il était le fils de Frances BEDFORD et de Maximin MESTRAUD. Il était né le 23 septembre 1880 à Pimlico dans le Middlesex en Angleterre…

 

Il s’est marié avec Ketty BANTA (transcription du certificat de décès). Elle était native de New York où elle vit le jour le 7 décembre 1879, de John BANTA et Jeanne BARROW (suivant l’acte).

 

Elle est revenue aux Etats-Unis avec son mari, Arthur, par le navire « Le Touraine » en provenance de Bordeaux.

 

Ils on eu un fils, qui avait 7 ans lors de ce voyage, il se prénommé Maximin. Il serait né le 22 mai 1898 à Lincoln dans le Nebraska qui aurait par la suite épousé une femme indienne et aurait eu un fils.

 

Leur fils Maximin, aurait été retrouvé mort, suicide ou assassinat. Les soupçons se sont portés sur l’épouse qui se serait enfuie dans les tribus indiennes des montagnes rocheuses, avec leur fils. Les parents, Arthur MESTRAUD et Ketty BANTA ont tout fait pour retrouver la trace de leur petit fils, mais sans succès. Ils sont donc revenus en France, à Montpellier où ils ont fini leurs jours.

 

Sur les documents de transport de passagers du navire « Le Touraine » le nom MESTRAUD est orthographié MESTRAND. Arthur est également mentionné MESTRAND sur son acte de décès de Montpellier.

Arthur est le dernier fils de la famille MESTRAUD. Son frère aîné, Maximin, a fondé une famille en Espagne. Il est décédé à Singapour atteint de la fièvre jaune. Une de ses filles vit toujours et se trouve en France, elle est dans sa 95 ème année.

 

Le second frère de votre grand père Arthur est Alfred, qui vécut aux Etats-Unis ; marié à Martha LEBEAU ils eurent trois enfants, Paul Alfred, Violet et Poppy. Leurs descendants, (les familles SWANSON et RICE) vivent toujours de nos jours aux Etats-Unis. J’ai eu quelques contacts avec Ted, et je possède quelques clichés photographiques de cette famille.

 

Le troisième frère de votre grand père est Ernest. Il est à l’origine de la famille actuelle en Angleterre, en Grèce, et aux Etats-Unis. J’ai des contacts avec la majeure partie d’entre eux.

 

Son quatrième frère est mon arrière grand père, Emile. Il a épousé Louise-Annette JOURDAIN. Nous sommes ses descendants. Le couple est enterré à Saint-Alvère en Dordogne, je connais bien le cimetière et le village où ils se trouvent. 

 

Arthur avait une sœur, Alice. Nous ne lui connaissons pas de mariage, ni de descendance. Il semblerait qu’elle soit décédée à Bordeaux, fort probable s’il on tient compte du fait qu’Arthur, sa femme et son fils sont venus dans cette ville.

 

Arthur était le dernier des enfants de Maximin et Frances. Il revint avec son épouse dans le sud de la France à Montpellier, après avoir quitté définitivement les Etats-Unis sans succès d’avoir retrouvé leur petit fils. Ketty BANTA est décédé avant lui et fut enterrée à Saint Jean de Védas. Je me suis rendu sur place mais j’ai eu la déception de m’apercevoir que les restes de votre arrière grand-mère avaient été mis à l’ossuaire par manque d’entretien de la tombe. Arthur est décédé, sans coordonnées familiales et sa dépouille fut déposée dans la fosse commune de Montpellier.

 

Concernant les parents d’Arthur, Maximin, son père était né à Bécheresse, en France dans la Charente près d’Angoulème. Il a vu le jour le 30 mai 1845 il était le fils de Pierre MESTRAUD et Marie CHARLET. Il était tailleur de vêtements et était marié à Frances BEDFORD en 1871.

 

Frances BEDFORD est décédée à Paris le 25 novembre 1895 à l’âge de 44 ans.

 

Xavier.

 

 

 

Sa réponse le lendemain ne se fit pas attendre et portait ce titre :

 

La lignée d’Arthur MESTRAUD vit encore !!!

 

La femme qu’a épousé Maxime MESTRAUD n’était pas une indienne, mais une femme de Virginie, aux Etats-Unis. Elle était rousse et avait la peau très blanche. Elle était très belle ; elle mesurait environ 1,50 m pour 50 kilos. Elle fut adoptée par une famille du sud quand elle était encore bébé. Sa véritable mère était trop jeune, et d’une famille riche et  revint à la maison avec le bébé avant d’être mariée. Le père du bébé n’était pas riche, et l’enfant fut placé en adoption. Elle devint ma mère quand elle était mariée à Maxime MESTRAND. Maxime n’a jamais eu de fils, il a eu une fille, Catherine MESTRAND. Après que mon père fut assassiné, ma mère me plaça chez mes grands parents dans le Tennessee. Elle disait qu’elle avait peur que mes grands parents paternels m’emmènent en France et qu’elle n’aurait plus la possibilité de me voir.

 

Elle ne m’a jamais dit la raison pour laquelle mon père fut assassiné. Dites moi si vous avez des informations. Cela me hante depuis ce jour.

 

Merci Etc…

 

Dans un accident, suite a un email de Katherine, Alfred serait décédé des suites d'un accident de voiture. Katherine ne me cite pas Alfred directement, mais me parle du frère de son grand père, Arthur. A cette époque, seul Alfred vivait aux USA avec Arthur. Combien même un autre frère aurait séjourné dans leur pays, pas un n’est décédé là bas, mis à part Alfred. Son acte de décès précise qu’il serait décédé le 18 octobre 1940 d’une hémorragie cérébrale. Cette hémorragie n’a pas de précision accidentelle. A vérifier…

 

En 1940, Arthur à 60 ans, Ketty 61, ce qui au regard de la photo en question semble plus probable que 68 et 69 ans, 7 ans plus tôt comme me l’as datée Katherine.

  

Pearl PATTERSON avait eu un fils avant de connaître Maxime MESTRAUD. Elle laissa cet enfant, Joe MEYERS, avec son père Joe MEYERS Sr, de qui elle a divorcé. Joe Meyers est donc le demi-frère de Katherine MESTRAUD par sa mère.

  

Katherine, après l’assassinat de son père s’est donc retrouvée élevée par ses grands parents « adoptifs » dans le Tennessee. Elle n’a pas revu sa mère pendant plus de deux ans. A l’issue de ces deux longues années, Pearl s’était remariée avec Warren KAUTZ avec qui elle eut deux filles. Elle fit adopter par son nouvel époux, Katherine, qui porta donc le nom patronymique de son père adoptif sous la forme de Katherine KAUTZ.

  

Lula, la grand-mère de Katherine, épouse de Calvin PATTERSON, était très proche de sa petite fille. Elle a gardé le maximum de documents pour sa fille concernant sa famille paternelle. C’est d’elle qu’elle tient tous les renseignements qu’elle a pu demander et ne pas obtenir par le biais de sa propre mère, Pearl.

  

Katherine s’est mariée avec Sandford CIZMAR et a eu ses deux premiers enfants, Kimberly et William. Kimberly est née en 1965, William en 1968.

  

A l’issue de son divorce, elle s’est remariée avec Winston WHEATON qui a adopté les enfants de Katherine et leur a donné son nom. De ce mariage est née une dernière fille, Heather, née en 1978.

  

Katherine est divorcée depuis 1985 de Winston WHEATON. Elle est technicienne en chef près la cour fédérale du gouvernement des Etats-Unis. Elle est à la recherche incessante de son passé. Elle recherche depuis toujours la raison du décès de son père, Maxime.

  

J’ai eu beaucoup de contacts avec Heather, la dernière fille de Katherine. Elle m’a parlé de sa grand-mère Pearl.

  

Au dernier message de Heather, de la part de Katherine, Maxime son père, est décédé d'une balle de pistolet dans la tête, causant bien évidemment, la mort par fracture du crâne et hémorragie. La cause de l'acte reste entièrement a décourvrir. Suicide ! Assassinat ! Les recherches sont reparties. Sur sa tombe au cimetière de Northview, une inscription montre une erreur (Internet), il est précisé "Dentiste" alors qu'il était médecin !

  

Descendance de Violette MESTRAUD

 

Violette MESTRAUD a épousé Alexander RICE. Ils ont eu deux enfants dont un vit encore : Alexander Jr. Sa soeur, Jackie, est décédée l'an dernier en 2004 au mois de juin !

 

Les filles de Jackie, mariée et veuve de Neil STUART, ont été retrouvées, ainsi que le fils ! Il s'agit de Suzette ; Sharon ; Kathleen ; Victoria ; et William ! Je corresponds dans l'immédiat avec Victoria qui habite l'Idaho !

 

 

 

 

 

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